ça c'est moi

  • ahbenouaismaisbon
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ça c'est mon blog

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  • : il en faut vraiment une ? Oui hein bon Loisirs

Ce truc sert à rien

Wouhou freedom

Genre là je peux ecrire ce que je veux ahah!
C'est con c'est ce que je fais partout ...
J'aime les trucs inutiles (oui un peu comme toi là)

24/02/08 :  Mise à jour des liens!

Si tu m'aimes

Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /2008 00:01
(toi aussi passe inaperçue chez toi)

Un dur parfum de nostalgie, odeur lourde, persistante, qui envahie.
Elle t'embrume du coeur jusqu'aux yeux et t'embrase de tout son feu.
Un coup de poing dans ta mémoire, la violence du souvenir au son des guitares
Laisser les trains siffler, rester les deux pieds sur le quai
Les yeux rivés sur le port, le coeur emplis de remords
Regarder les bateaux partir sans pouvoir les retenir
Quand sera dont ton départ ?
Un coup de couteau dans ta mémoire, le déchirement au son des guitares
Une vie à l'image d'une gare
Où partent-ils ? À quoi ressemble l'exil ?
Les rires de ton enfance paraissent bien lointains
Des jours sans importance alors un de plus ou un de moins
Depuis quand ton coeur n'a plus chaviré ?
As-tu donc, un instant, cesser de rêver ?

Un coup de poignard dans ta mémoire, une mort lente au son des guitares.

The indecision drives my steps
Fuck, What I'm doing here ?
It's without importance
An unimportant life
Help me if you can
Help me If you want
My eyes are closed and I'm guided in the sound of your voice
If I fall down, If I make a mistake about the way
It will be with you
Don't tell me where we go
Tell me just where we don't go
The rest I indeed want to discover it
Just say If you are there
Anything else it does'nt matter
An Unimportant life
Tell my name a last time.


Se dire que tout cela n'a pas d'importance, que la roue tourne, que les choses changent et qu'on finit toujours par s'en sortir
Se dire qu'on se voile la face, qu'on a trop peur d'avancer, qu'on préfère reculer, que l'inconnu nous effraie, qu'on a trop peur de souffrir
Se dire qu'on changera pas grand chose avec nos petites mains frêles alors autant attendre ne rien faire et ne rien dire
Se dire que c'est lâche comme réaction, qu'on mérite quand même mieux, qu'on devrait au moins essayer quitte à ne pas réussir
Se dire que c'est trop dur, qu'on est bonne à rien que de toute façon tout le monde s'en fiche que ça ne peut que être pire
Se dire qu'on est sûrement trop pessimiste qu'on sait pas voir les choses sous le bon coté qu'on passe son temps à s'auto-detruire
Se dire qu'il y'en a marre, que ça fait déjà trop longtemps qu'on y réfléchis, qu'on a l'esprit trop embrouillé et qu'il vaudrait mieux dormir

Ecoutez juste.
Par Louise
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /2008 19:22
                                                               (J'ai été une as de la danse classique)

Il y'avait longtemps


Comme une envie inatteignable, le coeur trop court, le bras trop lent.
On s'étend, on tire, on essaie, on se luxe le ligament et on attend
Encore une journée sans. Sans rien, sans rire, sans toi
Comme une envie indéfinissable, un néant d'explications viables
Comme trop de choses qui se chevauchent, la pensée qui s'échauffe et le vide qui tournoie
On ne s'écoute plus on s'entend seulement, on évolue trop sûrement
Je préfère stagner que d'oublier, je préfère ne plus savoir voler
Je ne veux pas savoir et toi si tu savais
Tais toi donc et écoute moi ne rien dire
Le silence ne te blessera pas. Ces envies t'envahissent
Mais moi je ne les ai pas
Comme un rien inimaginable, un tout invivable
Et des mots qui ne veulent plus rien dire
Et moi qui ne sais plus quoi dire
Si on s'attendait sur une autre route, dans une autre contrée, à la rencontre d'une autre vie
Autre part qu'ailleurs mais pas ici
Vas y d'abord, je te suis.



Par Louise
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Lundi 24 mars 2008 1 24 /03 /2008 23:19


Il fallait bien que ça arrive. Se retrouver devant les faits.
On ne sais pas trop comment gérer mais on essaie.
J'espère que les expériences nous font vraiment grandir, j'espère que le vide et l'ennui ne sont pas mes pires ennemis.
Au départ, il n'y avait pas grand chose. Aujourd'hui c'est pareil.
Fou ce que les choses évoluent sans qu'on s'en rende compte et disparaissent sous nos yeux comme une fumé sans feu.

Je me demande si je ne me pose pas trop de question. C'est idiot comme réflexion.

Mais c'est arrivé.
Pas comme un acte soudain, pas comme un coup de vent qu'on se prend de plein fouet.
Juste comme le temps qui a fini par s'écouler, sur nous un peu de travers, une brise, légère qui souffle encore sur des braises qu'on essaie de raviver.
Décrire le vide c'est pas facile, on le sent il est en nous il est là on veut le dire l'exprimer le montrer mais à part nous personne ne le voit.
Le temps en fera sont affaire sûrement, c'est dans ses cordes il parait. Il est là pour ça, effacer, recommencer.
A coup de désillusion chronique on avance sans s'en rendre compte.
Je ne fermerai pas les yeux cette fois, je regarderai ce vide bien en face pour lui dire tout ce que je pense de lui.
Il finira bien par se remplir, il en aura sûrement marre au bout d'un moment, peut-être, si seulement la fatigue ne l'accompagnait pas si bien.

Objectivement tout est subjectif il se peut que je mente mais sans arrière pensée. L'omission est mon mensonge préféré. D'une facilité déconcertante souvent je m'y soumets.
Ne montrer que son bon coté. Ne regardez pas ce qu'il y a derrière ça pourrait vous abîmer la cornée.
Mesquinerie et culpabilité. Pulsion et regrets. Accouplez les sans compter, observez les défauts s'émerveiller. Les sept péchés capitaux ça me connaît avec une moyenne d'un par journée.
Ne croyez pas tout ce que vous croyez. C'est souvent faux et arbitraire, mais c'est ici que je m'arrête, il faut parfois savoir se taire.


Par Louise
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Dimanche 24 février 2008 7 24 /02 /2008 19:27
enfance-3.JPG (We were rock-stars)


Perd moi, perd moi et vois. Regarde moi, juste regarde moi et apprend.
Tu me perds et tu ne t'en rend pas compte. Pour l'instant.
Regarde moi et tu pourras crier. Je ne t'entendrai pas.
Il sera trop tard. Il est déjà trop tard.
Rattrape toi tant que tu peux. Essaie, Cours, Suis moi.
Je ne suis déjà plus là
Il est trop tard et tu ne le sais pas encore. Il est trop tard et tu attends sagement.
Tu devrais savoir qu’on n’attend pas éternellement.
Ma patience est inexistante.
Fais comme bon te semble mais ne pleure pas.
Ne m'en veux pas si je ne t’attends pas. Je ne sais pas le faire.
Ne regarde pas en arrière
Il est trop tard et tu ne le savais même pas. Il est trop tard et tu penses avoir encore le temps.
Tu peux toujours essayer, Tu peux toujours te rattraper, Tu peux toujours me courir après,
Tu peux toujours me suivre là où j'irai.
Mais là tu le saura, il est trop tard et tu le verra
Tu pourras t'en vouloir, Autant que tu veux
Il est déjà trop tard et tu ne peux rien y faire
Alors tu cries, C’est la seule chose que tu puisses faire
Tu cries qu'il n'est jamais trop tard
Mais je te dis que si, c'est juste que tu ne le savais pas
Tant pis pour toi il était trop tard et tu ne l'as pas vu
Tu cris parce que tu as perdu. Tu peux continuer ton chemin
Je prend le mien pour d'autre main d'autre lendemain
Avance c'est ta dernière chance avance et n'oublie pas
Qu’il est souvent trop tard.


J'aimerais pouvoir dire que cela ne m'atteint pas,
que je n'ai besoin de rien et encore moins de toi.
J'aimerais pouvoir dire que j'ai foi en mes espoirs,
que je sais ou je vais et que j'essaie malgré tout d'y arriver
J'aimerais pouvoir dire que rien ne m'importe, que je sais être forte,
que les épreuves sont faites pour être enjambées.
J'aimerais pouvoir dire que je n'ai peur de rien, que je peux avancer fièrement,
lever la tête et marcher droit
J'aimerais pouvoir dire que j'ai une patience à toute épreuve,
que je sais prendre sur moi et que je ne me plains jamais.
J'aimerais pouvoir vous écrire des jolies phrases avec pleins de mots heureux dedans.
J'aimerais écrire des histoires qui égayeraient vos visages, des histoires où on ne pleure pas.
J'aimerais arriver à faire ce que je dis, m'en donner les moyens et arrêter, juste arrêter.
Alors j'essaierai, oui j'essaierai de plus partir battu d'avance, de ne pas attendre un coup de chance.
Ça fait longtemps que j'ai arrêté d'y croire, alors j'arrêterai d'être triste pour rien le soir.


Oh yes you are

Par Louise
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 23:46
Photo-024.jpg (I don't wait you anymore)


Si je suis triste ce soir, ce n'est pas pour toi.
Si mes yeux se brouillent c'est à cause de moi.
Ma mélancolie l'emporte et je n'y peux rien.
Mes remords me transportent dans des regrets plus lointains.
Mais je le supporte, l'habitude m'y tient.
Si tout me blesse ce soir, ce n'est pas à cause de toi.
Si ma rancoeur me berce, elle est contre moi.
Je me demande parfois pourquoi je n’apprends rien
De mes erreurs d'hier et des remords lointain.
Mais si je me le répète, jamais je ne m'y tiens.
Si je suis mal ce soir, ne le prend pas pour toi.
Si je m'étale ce soir, c'est surtout pour moi.
Je le dis souvent mais je n'y change rien.
Jamais je n’apprends de mes soucis lointains
Et tant que je le sais, je m'y tiens.
Si je suis à bout ce soir, ce n'est certainement pas pour toi.
Si je suis perdue et au fond du trou, c'est de ma faute à moi.
Je perpétue les mêmes rengaines en disant que je n'y peux rien.
Mais jamais je n'essaye d'y porter un regard plus lointain.
Je ne me supporte plus et je mens dans chaque mot.
Je ne veux plus de cela mais la vérité est de trop.
Je ne veux plus de moi mais la lâcheté à bon dos.
Transportez moi, je ne marche plus, je tombe.
Tant que je ne suis plus là qu'importe si je sombre.

J'aime ton regard quand il se pose ailleurs,
J'aime penser à toi mais pas toute les heures,
J'aime t'observer à ton insu,
J’aime t'écrire sans être lu,
J'aime cette relation qu'on entretient,
Qui ne démarre pas et finit sur rien.
J'aime le contact de tes mains sur l'instant,
Mais je préfère le manque que je ressens quand tu es absent.
J'aime t'imaginer, tout est tellement mieux dans mes pensées,
Il m'arrive de ne vouloir jamais me réveiller.
Parfois proches, souvent éloignés,
Si tu te rapproches, je m'en irai.
Avec un ou deux remords mais zéro regret,
J'ai choisi mon sort je m'y préserverai.

Par Louise
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Lundi 21 janvier 2008 1 21 /01 /2008 23:06
mod.jpg (jeanne flou, Gg et moi, Lyon, apres le nouvel an)

J'ai toujours dit préférer savoir
J'ai toujours regretté les déboires
Qui suivirent continuellement cet avoir
J’ai toujours eu de grand principe
Pour mieux les pourfendre à la moindre critique
Si je passe mon temps à me contredire
C’est que je n'ai pas de logique
C’est selon mes pulsion je me laisse subir
Je ne me plains pas je le reconnais
Je ne pense pas trop souffrir
Je n'ai juste pas de façon tracée
Des idéaux, des réactions, des projets
J’avance de façon discontinue
Et si quelque fois je suis perdue
C’est pour mieux oublier
Que l'on m'a souvent déçue
Ma rancune n'a pas de fierté
Je la laisse s'évaporer
Me répète "si j'avais su"
Mais préfère les remords aux regrets

Alors si je n'ai pas pensé ce que j'ai dit
C’est tout d'abord à moi que j'ai menti

Parler de la mort, peut être
Encore faudrait il la connaître
Et l'amour alors ?
Autant que la mort puisse nous soumettre
Celui là faudrait il le reconnaître
Tout cela n'a aucun sens
Et puis à quoi il servirait
Et dans quelle direction il irait
S’il vous plait ne m'attendez pas
Car je suis loin déjà
Non pas besoin de bagage
Il me suffira de quelques mirages
Je virevolte et je fuis
Sans révolte je m'ennuie
Tout est bien trop inutile
Même ce que je dis est futile
Fuyez, fuyez donc ailleurs
Là où le vent apporte la chaleur
Là où la pluie est ardeur
Là où vous n'aurez plus peur
Mais fuyez vous, fuyez votre vie
Que vaut elle après tout
Là-bas ou ici
Fuyez mes amis
Fuyez vous verrez
Parfois il suffit d'y croire
Je ne connais pas l'espoir
Ni même la vérité
Je ne connais pas grand chose
Mais juste fuyez...

Parce que ce film etait magnifique, que la BO aussi et que vous devez courir le voir.



Si je pense à toi aujourd'hui
c'est pour mieux t'oublier demain
si ça ne s'arrete pas ici
c'est pour mieux y mettre fin



Par Louise
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Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /2008 17:43
noel-2007-029.jpg (j'ai peur de rien)

(encore une tentative de chanson)

Tout n'est pas si dégueulasse

Après tout sans se voiler la face
Je me fous d'être à ma place
Parce que si tout se tasse

Si tout se tasse rien ne s'efface
Jamais pile souvent face
Les choses s'effilent mais laissent des traces
Si je pouvais peut être que je le ferai
Mais si je pouvais je l'aurai déjà fais
Si je pouvais plein de chose j'aurai changé
Mais qui sait si ça aurait tout arrangé
Peut être plus d'amour et moins de douleur
Ou l'inverse avec autant de rancoeur
Je ne veux pas savoir "si" ça aurait été réellement différent
Je ne veux pas savoir et quand je ferme les yeux je me mens

Non tout n'est pas si degueulasse
Après tout et sans se voiler la face
Je reste éperdument à ma place
Parce que si tout se tasse

Si tout se tasse je verrai demain
D’un autre jour d'un autre chemin
Aujourd’hui c'était hier
Déjà le temps passe sur l'hiver
Le printemps débarque avec toutes ses promesses
Qui peut être éteindront ce flot de tristesse
L’espoir fait vivre il parait
Alors espérons nos regrets
Je ne veux pas savoir si tout va changer finalement
Je ne veux pas savoir et quand je ferme les yeux je me mens

Parce que tout n'est pas si dégueulasse
Même quand on ne se voile pas la face
Un jour et l'autre toujours à ma place
En espérant qu'enfin tout se tasse...


"Mais qu'est-ce que c'est ce bordel ?"
"Encore une fille à probleme"
Par Louise
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Samedi 22 décembre 2007 6 22 /12 /2007 23:54
noel-2007-034.jpg (Genre t'as vu les landes, la plage, l'hiver tout ça, c'est classe)
Je ne supporte pas parler dans le vide, je me comble de mes écrits
Comme un besoin irrépressible de vivre sans oublie
Il ne me suffit pas d'être comprise, je pourrais même passer outre
Si je suis admise, le reste je peux m'en foutre
C’est débile je sais, futile tout ce que vous voulez
Mais je ne me fais pas assez confiance pour avancer
Toute seule je dérape, je bute, je trébuche et je chute
Toute seule je m'arrête, je m'assied et je regarde le temps passer
Par dessus moi, sur les coté, devant, sans broncher
C’est pas compliqué ah ouais ? Ouais c'est pas compliqué
J’ai jamais choisi la facilité, c'est elle qui m'est venu
J’ai jamais aimé la nécessité, elle m'est juste apparu
Ma route j'la f'rais bien toute seule, vagabonde qui n'a peur de personne
Mais j'me fais chier toute seule sur cette route sans déroute sans rire qui sonne
J’avance ptetre moins vite accompagnée, j’me gourre ptetre de destiné
Rien à faire j'y crois pas de toute façon alors j’le fais à ma façon
Finalement j'ai tout le temps de trébucher, c'est pas plus mal de s'égratigner
On se relève, on continue, on affronte l'inconnue, accompagné c'est toujours mieux, accompagné j'fais comme je peux
J'aime faire des textes sans parole
Des textes qui se racontent pas, des texte qui se désolent
Des textes sans fin et sans début, des textes sans rien et sans but
J'me fous qu'on puisse rien en faire même avec trois accord derrière
C’est pour moi qu'ils sont fait les autres ne sont que des yeux atrophiés
Mes mots ne font souffrir que moi, qu'importe l'encre qui coule sur mes doigts
Un peu comme toi benoît, j'écris de travers mais j'aime le plaisir que ça me laisse derrière
J'ai pas envie de savoir si pour vous ça a un sens
J'ai pas besoin de vous voir me féliciter d'avance
Ce besoin que j'ai il est à moi, c'est bien la seule chose qu'on ne me prendra pas
Ce besoin que j'ai je le conserve fièrement, c'est entre moi et moi, juste un moment
Je me répète, je radote, c'est un fait je l'accorde
Je ne peux pas expliquer ce plaisir que j'ai de poser des mots sur du papier
Je peux pas expliquer pourquoi j'aime faire rimer tout ce que je peux balancer
Je peux pas expliquer juste vous le montrer et c'est déjà beaucoup si vous saviez...


Le café - Oldelaf et Monsieur D
Vidéo envoyée par Mediamovies

Le site officiel du groupe

Parce que ouais ça a la classe tout ça


Par Louise
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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /2007 23:23
P3210074-copie-2.jpg (parce que j'ai les talents d'artiste que je veux)

J’écris et si les mots restent bloqués il me suffira de les cracher
J’écris et c'est déjà bien on verra ce qu'il en advient
J’écris par envie, par besoin, par soucis, par dédain
Y'en a pas mal qui se bousculent dans ma tête souvent les même qui se répètent
Y'en a pas mal qui s'accrochent à mes lèvres je les fais glisser puis les achève
Y'en a pas mal faute d'exister resteront à jamais enfermés
J'ai besoin de tout sortir quitte à dire et encore redire
J'ai besoin de les étaler quitte à ne pas être écoutée
J'ai besoin de tout balancer quitte à me secouer
Mes mots me prennent m'entraînent et me malmènent
Mes maux défilent, filent et se refilent
Mes moteurs sont des mots heurtés emprisonnés depuis des heures

C’est pour ça que j'étale sans stylo ni fierté ces quelques mots malmenés
C'est comme un besoin vital comme une poussée hormonale
Une explosion intérieure due à trop de douleur
Une explosion de mot source de tous mes maux je mémorise mal mon mal
Docteur est ce normal ?

Une explosion interne des non-dits un peu ternes
Alors je sors tout sans me sortir du trou
Des mots qui ne veulent rien dire mais qui me font souffrir
Des mots sans sens sans essence mais essentiel
À contrecoeur je les ferais rimer avec superficiel
Des mots sans importance pour vous peut-être mais qui mettent en transe tout mon être
Je couche tout ça sans me soucier du répondant de vos pensés
Je couche tout ça pour me fixer est ce que ce que je dis est vrai ?
Je couche tout ça pour avancer une fois sorti c'est effacé


Je m'en veux si tu savais Il en aurait fallu de peu
Et puis on est passé à coté
Est ce ma faute ?
On aurait pu beaucoup de chose Mais on les a raté
Est ce la tienne ?
Le reste nous aurait appartenus On se retrouve sans rien
Est ce nous ?
Les questions me submergent Les réponses m'échappent
Tu n'en sais pas plus
Tu ne sais rien
Je t'en demande trop
Car tu ne sais rien
J'insiste beaucoup
Mais tu ne sais toujours rien
J’aimerai abandonner Mais même ça je ne peux
Alors je continuerai
Question après question
Jour après jours
Regrets après remord
Inlassablement Le même sort


Par Louise
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Vendredi 23 novembre 2007 5 23 /11 /2007 18:55
DSC05493.JPG (parce que j'aime cette photo , que oui ma cousine a de(ux) belles gambettes
et que pour le coté egocentrique c'est moi qui l'ai prise)


    J’irais le voir et j'lui dirais ouais j'lui dirais qu'il faut être franc parfois qu'il faut savoir assumer ses erreurs et dire ce qu'on pense.
J'lui dirais que la fuite c'est p’t’être la plus simple des solutions mais sûrement pas la meilleure que pour avancer faut savoir regarder les choses en face quelques fois.
J'lui dirais que j'ai p‘t’être pas toujours été parfaite, que j'ai fait des erreurs aussi, p’t’être tout autant, p’t’être même plus mais que je les assume qu'elles font parties de moi et que le temps peut bien passer par dessus elles seront toujours là, certes, mais que j'ai pas peur non j'ai pas peur. Je sais ce qu'elles m'ont fait subir et je le subirai plus, plus comme ça, plus autant.
J'lui dirais de me regarder dans les yeux, que cette fois il a plus le choix, qu'il peut que me parler, que me dire ce qu'il a sur son putain de cœur, que je partirais pas sans savoir, que je veux tout savoir.
Quitte à en baver, quitte a pleurer, à avoir mal. Je tremblerais peut-être, le coeur qui bat la chamade tout ça mais je saurais.
Alors je partirais pas sans savoir non.
J'lui dirais qu'il aurait beau vouloir se défiler, je resterais plantée là, sur son palier, et que je l'écouterais, que je crierais pas, je m'énerverais pas non, j'écouterais juste, quitte à souffrir encore plus.
Je pourrais avancer comme ça, seulement si je sais, je pourrais avancer alors je partirais pas sans savoir je veux tout savoir.
Je lui dirais que j'en ai besoin que même si je le mérite pas faut que je le sache, que j'aille voir plus loin mais que je pourrais seulement si il me balance tout ce qu'il garde caché.
Je lui dirais qu'après ça je le laisserais tranquille, que je demanderais plus rien, que sa vie il peut bien la faire sans moi, je comprendrais, mais que je dois savoir, tout savoir.
Je me planterais là et je bougerais pas jusqu'a ce que son dernier mot soit prononcé. Tout ça que j'lui dirais.
Si j'en avais seulement le courage...
Alors aujourd’hui encore j'vais rester là, à regarder le mur en pensant à tout ce que je pourrais faire, à tout ce que j'aurais déjà dû faire et à tout ce que j'aurais pas dû.
J'vais rester à tout ressasser encore et encore histoire de me faire du mal, encore plus de mal et à penser que je le mérite sûrement. J'vais mener ma petite journée en f'sant croire que tout va bien. Dire bonjour, en souriant, aux voisins, travailler comme si de rien n'était. Et j'vais rentrer chez moi, fixer le mur de la chambre et ressasser histoire de me faire encore un peu de mal parce que y'en a jamais assez.
J'imaginerai tout ce que j'aimerais lui dire et faire et je f'rai rien comme d'hab, je bougerai pas j'attendrai sans savoir trop quoi, j'attendrai en fixant ce mur qui décrépis de jour en jour mais j'm'en fouterai parce que plus rien ne m'importe.
Je pleurerais ptetre encore un peu si j'ai la force et je finirai bien par m'endormir en me disant que demain sera différent. Mais demain ce sera pareil y'aura toujours ce mur, mes pensées et toi. C’est pas parce qu'on existe toujours qu'on meurt pas un peu.

(toi aussi aime le conditionnel avec moi bowdel!)

(le titre et l'inspiration :
parce que j'aime michel quint et je le revendique grave)

Par Louise
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