(jeanne flou, Gg et
moi, Lyon, apres le nouvel an)
J'ai toujours dit préférer savoir
J'ai toujours regretté les déboires
Qui suivirent continuellement cet avoir
J’ai toujours eu de grand principe
Pour mieux les pourfendre à la moindre critique
Si je passe mon temps à me contredire
C’est que je n'ai pas de logique
C’est selon mes pulsion je me laisse subir
Je ne me plains pas je le reconnais
Je ne pense pas trop souffrir
Je n'ai juste pas de façon tracée
Des idéaux, des réactions, des projets
J’avance de façon discontinue
Et si quelque fois je suis perdue C’est pour mieux oublier
Que l'on m'a souvent déçue
Ma rancune n'a pas de fierté
Je la laisse s'évaporer
Me répète "si j'avais su"
Mais préfère les remords aux regrets Alors si je n'ai pas pensé ce que j'ai dit
C’est tout d'abord à moi que j'ai menti
Parler de la mort, peut être Encore faudrait il la connaître Et l'amour alors ? Autant que la mort puisse nous
soumettre Celui là faudrait il le reconnaître Tout cela n'a
aucun sens Et puis à quoi il servirait Et dans quelle
direction il irait S’il vous plait ne m'attendez pas Car je
suis loin déjà Non pas besoin de bagage Il me suffira de
quelques mirages Je virevolte et je fuis Sans révolte je
m'ennuie Tout est bien trop inutile Même ce que je dis est
futile Fuyez, fuyez donc ailleurs Là où le vent apporte la chaleur Là où la pluie est ardeur Là où vous n'aurez plus peur Mais fuyez vous, fuyez votre
vie Que vaut elle après tout Là-bas ou
ici Fuyez mes amis Fuyez vous
verrez Parfois il suffit d'y croire Je ne connais pas
l'espoir Ni même la vérité Je ne connais pas grand
chose Mais juste fuyez...